Ă LâĂcole du Grand Oral, on dĂ©crypte ce qui fait vraiment la diffĂ©rence Ă lâoral.
Cette semaine, la palme revient Ă CĂ©dric Le Guern et Lucas Moysan, fondateurs de Lizia, dans lâĂ©mission Qui veut ĂȘtre mon associĂ© ? (saison 6.)
Un pitch dynamique, complice et parfaitement construit.
1) LâĂ©nergie des dĂ©buts
Ils racontent lâorigine du projet sans surjouer :
un étudiant, une imprimante 3D, des prototypes bricolés.
On pense immédiatement aux grandes histoires entrepreneuriales nées dans un garage.
LâidĂ©e part dâun problĂšme personnel, concret, presque banal.
Câest crĂ©dible, accessible et humain.
2) Une montée en puissance trÚs maßtrisée
Puis viennent les chiffres.
Plus de 100 000 produits vendus en trois ans.
600 points de vente, dont Nature & Découvertes.
Un objectif Ă 3 millions dâeuros de chiffre dâaffaires.
La success story est posée sans emphase inutile.
Les rĂ©sultats parlent dâeux-mĂȘmes.
3) Un effet de boucle visuel et symbolique
Ils arrivent coiffés du chapeau de diplÎmé façon Harvard ou Oxford.
Ils terminent leur pitch en lançant la coiffe. « On nâest plus seulement des Ă©tudiants, mais aussi des entrepreneurs. »
La boucle est bouclée. Le symbole fonctionne immédiatement.
đ Leçon de la semaine
Un bon pitch raconte une évolution.
Ici, on voit le passage du prototype Ă©tudiant Ă lâentreprise structurĂ©e.
On comprend le chemin parcouru.
Et Ă une Ă©poque oĂč lâon lit de moins en moins, jâai un faible pour cette invention qui remet le livre Ă lâhonneur, je dois lâavouer.
